Le coût de la rentrée calculé par la Fédération nationale des étudiants en audioprothèse suivant la méthodologie de la Fage (Fédération des associations générales étudiantes) s’élève en 2026 à 3 643,43 €.
La somme totale, calculée pour un·e étudiant·e non boursier·e et n’habitant pas chez ses parents, ne peut pas être comparée telle quelle avec celle des précédentes années car le mode de calcul de la Fage a été actualisé.
La Fnea précise que le coût de la rentrée elle-même est de 2 500 euros environ, le reste correspondant aux dépenses de vie courante qui se poursuivront toute l’année universitaire. Les frais propres à la rentrée (inscription, matériel pédagogique obligatoire…) sont évidemment très variables d’une filière universitaire à une autre. De ce point de vue, les futur·es audioprothésistes sont au-dessus de la moyenne (un peu plus de 2 000 euros). Avant même la rentrée, les frais de candidature (80 euros par demande) les désavantagent. La Fnea demande la fusion en un prélèvement unique, quel que soit le nombre de dossiers déposés dans les écoles.
La Fédération se réjouit par ailleurs de la mise en œuvre du repas à 1 euro dans les Crous, qui fait clairement baisser les charges de vie courante. Mais elle constate toujours de fortes disparités selon les territoires. Entre Paris et Clermont-Ferrand, le décalage est de plus de 1 100 euros. Année après année, cette disproportion ne se dément pas et les précédents calculs de la Fnea ont montré l’augmentation globale au fil du temps. Tout comme la problématique des stages obligatoires qui impliquent que l’étudiant·e se déplace et se loge parfois loin de son école. Pour la Fnea, ce point doit nécessairement faire partie des discussions sur la réingénierie de la formation (que l’on attend toujours !).


