Une étude OpinionWay menée pour le groupe Afflelou met en évidence un écart entre la conscience du risque auditif et les comportements, ainsi qu’un contrôle moins fréquent de l’audition que de la vue.
Réalisée fin juillet 2026*, l’enquête indique que la vue et l’audition réunies ne figurent parmi les priorités de santé que pour 16 % des parents et 15 % des jeunes. Elles se placent loin derrière l’alimentation, le sommeil, l’activité physique et la santé mentale. L’audition seule est citée par 5 % des répondant·es dans les deux groupes.
Un écart apparaît dans les pratiques. 75 % des parents et 69 % des jeunes ont déjà fait contrôler leur audition, contre 91 % et 94 % pour leur vue. Seuls 61 % des parents et 57 % des jeunes connaissent la fréquence recommandée d’un contrôle. Les risques sont pourtant identifiés : 88 % des parents et 89 % des jeunes estiment que leurs usages des écrans et des écouteurs pourraient abîmer leur vue ou leur audition. Chez les jeunes, 83 % augmentent le volume de leurs écouteurs dans un environnement bruyant et 76 % les gardent plusieurs heures d’affilée.
Parmi les freins au contrôle, les délais d’attente (35 % des parents, 38 % des jeunes) et la difficulté à trouver un professionnel à proximité devancent le coût. 30 % des parents et 32 % des jeunes disent toutefois avoir renoncé à un contrôle pour raisons financières ces trois dernières années.
Le groupe Afflelou, qui compte 124 audioprothésistes, se positionne comme un acteur favorisant les bilans visuels et auditifs et le recours aux soins. Pour l’audition, il propose notamment des espaces audio accessibles sans rendez-vous pour des dépistages, y compris dans certains centres Alain Afflelou Acousticien en Bretagne et en Normandie, pour les enfants. En optique, il a mis en place une solution de téléconsultation avec Medadom fixe et mobile, dans le Grand Est, qui permet également les tests auditifs.
« Cette étude confirme ce que nous observons depuis longtemps sur le terrain : la vue et l’audition restent les grandes oubliées de la prévention santé, alors même que les usages numériques exposent chaque jour un peu plus les Français, et en particulier les enfants, à des risques pour leur vue et leur audition, explique Anthony Afflelou, PDG du groupe. Nous voulons apporter des réponses concrètes, du dispositif itinérant dans les zones les moins bien desservies jusqu’à la prise en charge auditive des plus jeunes, en communiquant largement pour que la prévention devienne enfin un réflexe et non un privilège. »
*Questionnaire auto-administré auprès de 1 017 parents d’enfants de moins de 18 ans et de 1 003 jeunes de 18 à 34 ans.


